Meurtre de Marcel Vervloesem en direct: frissons assurés

Publié le par Jacqueline de Croÿ

..www.droitfondamental.eu

Free translation

Meurtre de Marcel Vervloesem en direct: frissons assurés

Le réquisitoire définitif pour ordonner le meurtre de Marcel Vervloesem a été prononcé dés qu’il est apparu que le dossier judiciaire du réseau pédocriminel Zandvoort sera rouvert en France, et avant que la Cour des Droits de l'Homme ne puisse juger de la légalité de sa condamnation.

Il n'a aucune possibilité de quitter la prison en vie. Il ne s'enfuira pas et ne se suicidera pas confortablement chez lui. Il y rentrera pour faire une grève de la faim et de la soif, assortie d'un refus de soin et de réanimation.

Il a vécu pour porter la lumière sur l’exploitation sexuelle d’enfants. Il mourra pour porter la lumière sur la justice prononcée au nom du Roi des belges et sur la nullité des directives européennes en matière de droit de l'homme.

Marcel Vervloesem a découvert 21 cédéroms sur lesquels figuraient les photos de meurtres, viols et tortures d'enfants en 1998. La Belgique a retenu 20 de ces disques, de manière à ce que la justice française prononce un non lieu, en l’absence 88.539 pièces du dossier. Elle a également épargné un magistrat français, qui figure au fichier, déculotté avec un garçon de 11 ans. Une cassation vient d’être enregistrée pour ce fait. Plus de 500 dossiers vont pouvoir être rouverts en France.

Le réseau s'alloue les services d'un mouvement sectaire d'orientation "scientologie", qui offre l'anéantissement des victimes et des témoins, par le montage de cabales et de pièges, à moins qu'ils ne fassent des "concessions".

Marcel Vervloesem n'est pas homme à "collaborer" avec une quelconque sorte de gestapo. Il a donc été condamné à quatre ans de prison pour des crimes que le corps médical l’a reconnu physiquement incapable d'exécuter.

Le magistrat qui s’est chargé de retenir 20 des cédéroms de l’instruction française, avait ordonné son incarcération préventive en mai 2005. Il lui avait choisi une prison sans infirmerie, alors qu’il le savait cardiaque et diabétique insulinodépendant. Marcel Vervloesem avait entamé une grève de la faim. Il avait été mis en cellule d'isolation, où un gardien le réveillait tout les quart d’heure, pour "contrôler qu'il ne soit pas mort", selon le ministère de la justice.

A présent, la justice belge a décidé qu’il retournerait à la prison sans infirmerie, avant de que le tribunal européen des droits de l'homme n’ait le temps de juger de la légalité de sa condamnation. Il a eut un cancer et deux métastases, mais toujours pas de chimiothérapie en trois ans et demi. Neuf certificats médicaux contre-indiquent la prison, ce qui justifie au maximum une incarcération domiciliaire pour raison médicale et humanitaire.

Marcel Vervloesem n’a aucune chance de sortir de prison vivant. Il risque d'être assassiné par quelqu'un qui en sera remercié par le réseau, avec une libération conditionnelle pour bonne conduite, avant que l'Europe ne puisse le libérer pour le déni de ses droits fondamentaux.

Il prévoit tomber dans le coma en trois jours de sa grève de la faim et de la soif. Trois jours de frissons en direct, qui vous feront comprendre ce qu'est un film snuff. Une grève de la faim ordinaire peut mettre de trois à sept mois pour mourir, ce qui est moins pénible physiquement, mais trop long à son goût.

Ce n'est pas facile, dit-il, mais c'est faisable quand on sait qu'on a beaucoup de gens qui vous soutiennent tellement, et qui continueront la lutte.

Marcel Vervloesem a 55 ans. Il a deux enfants, dont un fils adoptif et 5 petits-enfants. Il laissera des collaborateurs inconsolables, qui feront vivre sa mémoire, en poursuivant son travail phénoménal. Ils exposeront inlassablement ses assassins, ceux qui ont failli en leur devoir pour lui refuser assistance alors qu'il était en danger et ceux qui lui auront manqué de respect. Il sera plus dangereux mort que vivant.

    -By Jacqueline de Croÿ   

Marcel Vervloesem's murder on line: shivers assured

The final indictment to order the murder of Marcel Vervloesem was marked as soon as it appeared that the legal file of the paedocriminal network Zandvoort was going to be reopened in France, and before the Court of the Human Right may judge of the legality of his sentence.

He has not a chance to leave prison alive. He will not runaway nor commit suicide comfortably at home. He will enter it to do both a hunger and thirst strike, together with a refusal health care and of reanimation.

He has lived to bring light on children's sexual exploitation. He will die to bring light on the justice pronounced in the name of the King of the Belgians and on the nullity of the European directives, as regards of human rights.

Marcel Vervloesem discovered 21 compact discs on which were reproduced photographs of murders, rape and torture of children. Belgium has retained 20 of the discs, so that French justice dismisses the case, in the absence 88.539 parts of the file. It has also saved a French magistrate, who appears on the file, trousers down, with an 11 year old boy. The appeal of a judgment has just been recorded for this reason at the highest court of appeal. Over 500 files could be reopened in France.

The network uses the services of a sectarian movement with "scientology orientation, which offers the destruction of the victims and witnesses, by assembling cabals and traps, unless they agree to make "concessions".

Marcel Vervloesem is not man to "collaborate" with any sort of Gestapo. He was thus condemned to four years prison for crimes which the medical community recognized he was physically unable to execute.

The magistrate, who undertook to retain 20 of the compact discs out of the French instruction, had ordered his preventive imprisonment in May 2005. He had chosen a prison without infirmary, whereas he knew he is cardiac and diabetic dependant on insulin. Marcel Vervloesem had started a hunger strike. He had been put in an isolation cell, where a guard awoke it all the fifteen minutes, “to control if he was not dead", according to the ministry for justice.

Now, Belgian justice decided that he would go back to the prison without infirmary, before the European Court of Human Rights has time to judge of the legality of his sentence. He had a cancer and two metastases, but still not chemotherapy in three and a half years. Nine doctor's certificates contra-indicate prison, which justifies at the maximum, a domiciliary imprisonment for medical and humanitarian reasons.

Marcel Vervloesem does not have a chance of leaving prison alive. He risks murder by someone liable to be thanked by the network, with a release on parole for good conduct, before Europe has a chance to free him for the violation of his fundamental rights.

He envisages falling into a coma within three days of his hunger and thirst strike. Three days of shivers on line that will make you understand what a snuff movie is. An ordinary hunger strike can take from three to seven months to die, what is physically not as painful, but too long to his taste.

It is not easy, he says, but it is manageable when knowing there are many people supporting you so much, and who will continue the fight.

Marcel Vervloesem is 55. He has two children, of which an adoptive son and has 5 grand-children. He will leave inconsolable collaborators, who will make his memory live, by continuing his phenomenal work. They will expose, without ever tiring, his murderers, those who failed in their duty by refusing to assist him when he was in danger and those who lacked him respect. He will become more dangerous dead than alive.

 
                   

Commenter cet article

lemasquejaunes 13/04/2010 23:04



respect !! et je ramasse le flambeau !!