Afluisteren

Publié le par Jacqueline de Croÿ

Justitie gaf het voorbije jaar 21 miljoen euro uit aan telefoonafluisteringen.

Misschien zou dit geld dat zogezegd dient om de criminaliteit te bestrijden terwijl het de bedoeling is om een echte politiestaat zonder politieke oppositie te vestigen, beter gebruikt kunnen worden.

De genoemde professor De Ruyver (strafrecht, Universiteit Gent) was destijds voorzitter van de werkgroep 'Rechten van de patiënt' van de Liga voor de Mensenrechten en heeft zowat voor alle kabinetten van binnenlandse zaken gewerkt.

Hij zou een ideale medewerker voor de Belgische  staatsveiligheid kunnen zijn...

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20.9.09

La justice a consacré l'année dernière 21 millions d'euros pour les écoutes téléphoniques, a répondu le ministre de la Justice Stefaan De Clerck à une question parlementaire du député Michel Doomst (CD&V).
Brice De Ruyver, professeur de criminologie, confirme qu'il s'agit d'une technique coûteuse et qui requiert un personnel important. "Mais la police ne peut plus mener la lutte contre la criminalité sans les écoutes téléphoniques", souligne-t-il.
Les écoutes téléphoniques proprement dites ont coûté 4 millions d'euros.
Il faut y ajouter 17 millions pour les frais de justice, l'enregistrement du trafic téléphonique entrant et sortant, l'activation de l'écoute, l'observation et l'identification des numéros suspects, etc. Trois millions d'euros sont par ailleurs consacrés aux frais de traduction.
"Au sein des zones de police, on doit souvent discuter du fait que les écoutes absorbent une importante capacité policière", indique M. De Ruyver. "Mais on arrive à la conclusion que l'on ne peut s'en passer.
Les écoutes téléphoniques sont un des moyens les plus importantes pour démanteler les bandes itinérantes, lutter contre le trafic de drogue et le terrorisme ou encore tenir à l'œil les milieux extrémistes", ajoute M. De Ruyver.

(Belga)

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