Werkgroep Morkhoven vzw-asbl

Publié le par Jacqueline de Croÿ

Werkgroep Morkhoven vzw-asbl

Marcel Vervloesem - Jan Boeykens - Jacqueline de Croÿ;

Le Werkgroep Morkhoven a été fondé en 1987 par Marcel Vervloesem, pour sensibiliser la population sur toutes les horreurs de la société belge : enfants dans les hôpitaux psychiatriques, enfermés dans des cellules d’isolation où l'un était mort, d'autres se cassaient mystérieusement les jambes et les bras ; des prisonniers flamands dans des instituts psychiatriques francophones où ils ne pouvaient communiquer avec le  personnel soignant faute de langue communes ; des personnes  interdites d’aller au cinéma, les normes de sécurité n’étant pas adaptées aux chaises roulantes, etc.

Les affaires étant niées par les autorités, activistes devaient en trouver les preuves pour faire changer les lois. C'est ainsi qu'il découvraient le réseau pédocriminel Zandvoort, d'abord par sa branche dite "dossier Temse/Madeira" avec 340 victimes, puis sur ses archives comportant les photos de 90.081 enfants victimes de meurtres, viols, tortures et images pornographiques.

Depuis, ils combattent pour faire reconnaître un crime contre l’humanité, mais les autorités belges s’y opposent farouchement, obtenant la collaboration de la presse en violation des conventions européennes.

Meurtre et tentatives de meurtres des activistes par les réseaux pédocriminels, ensemble avec les harcèlements des diverses administrations belges, les diffamations de la presse sur Marcel Vervloesem et la désinformation sur le réseau, sont parvenus à décimer le Werkgroep Morkhoven, qui n’a conservé que les plus intrépides.

L’équipe réduite, petite mais efficace et forte d’une intégrité absolue, travaille à l'identifiction des victimes et des criminels du réseau Zandvoort. L'association ne reçoit aucun subside, alors que plusieurs centaines de victimes et criminels ont été identifiés par le biais de ses recherches. Les activistes ne perçoivent ni salaire, ni remboursement de leurs frais. Il se cotisent pour subvenir au coût des enquêtes relatives aux enfants morts, desquels plus personne ne s'intéresse. Ils bénéficient également de la collaboration d'associations consoeurs et d'universitaires à travers l'Europe, gardant la plus grande prudence dans leurs contacts, du fait que la majorité des associations sont infiltrées par les réseaux.

The Werkgroep Morkhoven was founded in 1987 per Marcel Vervloesem, to sensitize the population on all the horrors of the Belgian society: children in psychiatric hospitals locked in isolations cells, where one had died, others would mysteriously break their arms and legs; Flemish prisoners in French-speaking psychiatric institutes where they could not communicate with the medical staff, by lack of common language; people prohibited to go to the cinema, because the safety requirements were not adapted to their wheelchairs, etc.

The cases being denied by the authorities, the activists had to find the evidence required to change laws. This is how they discovered the paedophile network Zandvoort, first by its branch known as the “Temse/Madeira file” with 340 victims, then by its archives gathering the photographs of 90.081 children, victims of murder, rapes, tortures and trade of pornographic picture.

Since, they fight for the recognition of the crime against humanity, but the Belgian authorities savagely opposes it, with the collaboration of the press and both in violation of all the European conventions.

Murder and attempts at murder of the activists by the paedophile networks, together with harassing of the various Belgian administrations, the slandering of the press on Marcel Vervloesem and the misinformation on the network, has managed to decimate Werkgroep Morkhoven, which kept only most intrepid activists.

The reduced team, small but effective and strong of an absolute integrity, works at the identification of the victims and criminals of the Zandvoort network. The association does not receive any subsidy, whereas several hundreds of victims and criminals were identified by the means of its researches. The activists perceive neither salary, nor refunding of their expenses. They club together and with their friends provide the cost of the investigations related to the dead children, of which nobody cares any more. They also benefit from the collaboration of colleagues associations and academics throughout Europe, keeping outmost caution in their contacts, as the majority of organisations are infiltrated by the networks.

Publié dans who's who & support

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Amel 404 03/03/2011 12:29



merci a vous les amis , et bon retablissement a Marcel vervloesem , il faut feliciter la justice tres prompt , comme dhabitude a poursuivre les innocents ., innocent mais plus , acteurs de ce qui
aurait pu deboucher sur le sauvetage d'enfants , vraies victimes  des gouvernements complices .



Brian Douglas 30/03/2007 19:28

Keep up the good work. There is a lack of good decent people in the World today willing to stand up for the rights of children and woman.