Alain Fauvage

Publié le par Jacqueline de Croÿ

 

 Alain Fauvage

 

 

 

Résumé par Jacqueline de Croÿ

Bruxelles, le 2 avril

Durant les seize ans de service pour la Q8 Petroleum, sept enfants ont été assassinés dans l'entourage Alain Fauvage, sans qu'aucun des crimes n'ait été élucidé. La révélation de l’affaire Dutroux révéla l’impensable : une branche pédocriminelle de la maffia pétrolière ; un réseau de violeurs et d’assassins d’enfants.

Il a survécu à trois tentatives de meurtre, probablement dues à ses questions. Les écrous des pneus de son camion-citerne  avaient été dévissés et ses freins sabotés. Les deux accidents,  survenus  au lendemain du contrôle technique, étaient susceptibles de faire exploser la citerne et  tuer à des kilomètres à la ronde. L'immobilisation et la réparation du véhicule avaient engendré d'énormes frais à la Q8, mais la compagnie pétrolière se refusa de faire une enquête.

 Meurtre numéro 1. La jeune Hamin Mazibas, les pieds lestés dans du ciment, avait été repêchée dans le canal, au niveau du dépôt de la Q8, sur le rivage qui n’était accessible que du personnel de la compagne pétrolière. La police avait pourtant dirigé l'enquête dans le sens opposé et les meurtriers ne furent jamais arrêtés.

Meurtre numéro 2. Alain Fauvage livrait le carburant à la station Derochette, qui avait l'originalité d'avoir un bordel au deuxième étage. Les garagistes, naturellement membres de la maffia pétrolière, avaient la protection de la police locale et de l'écoeurant couple Nihoul-Bouty.

L'un des fils, Patrick Derochette, avait été jugé irresponsable de faits de pédophile et imposé à un suivi psychiatrique. Il courtisait assidûment le pompiste d'un garage voisin, le jeune Conrad Bosmans qui disparut à tout jamais à l'âge de 17 ans. L'enquête mena à son jeans retrouvé chez Marc Dutroux, mais ni à son corps, ou à son meurtrier.  

Meurtre numéro 3. Un employé de la Q8, ami de la famille Derochette, parlait d’un bébé mort après avoir été donné de l’alcool dans son biberon. Tiffany Derochette fut déclarée victime de mort subite de nourrisson.

Meurtre numéro 4. En 199, Alain Fauvage assista à un étrange phénomène dans la cour de sa maison : de longs geysers jaunes ou orangés sortaient du sol et s’enflammaient spontanément, principalement au pied d'un rosier.  Un tapis de flammèches bleues couvrait le sol aux alentours de la citerne d'eau de pluie. Le couvercle de cette citerne se soulevait par des gaz qui s'en échappaient, dégageant une forte odeur qui dérangea ses voisins. Croyant à des feux de Saint Elme, il n’avait pas averti la police.

En vérité, les feux de St Elme résultent d'un phénomène électrique lumineux qui se manifeste parfois  à l'extrémité des mâts d'un navire. Ceux-ci sont régulièrement confondus aux feux follets, qui eux résultent de la combustion spontanée de gaz dégagés par de la matière organique, tels que le phosphore d'hydrogène contenus dans les cadavres, ce qui en outre sent très mauvais.

Interrogé par nous, le Dr Gagliardi confirme que les flammèches, sont susceptibles de provenir d’ossements de cadavres enterrés dans sa cour, ce qui eut été techniquement réalisable en creusant un trou de sa salle de bain au sous sol, à un moment où des travaux de rénovation étaient effectués en l'absence Alain Fauvage.

Il découvrira que la membrane d’étanchéité de la citerne avait été entièrement brûlée à l'acide, jusqu’au ciment. Il est donc susceptible d’avoir confondu  des feux de Saint Elme à la dissolution d’un cadavre dans sa citerne.

Meurtre numéro 5. En 1992, Loubna Ben Aïssa, âgée de huit ans, disparaît en passant devant la station-service de Derochette. L'enquête piétinera pendant cinq ans, avant de découvrir que Patrick Derochette avait violé, assassiné et caché l'enfant dans une malle de la cave. 

Meurtre numéro 6. Alain Fauvage se souvenait alors que six mois plus tôt, le 12 septembre 1996 alors qu'il livrait du carburant à la station Derochette,  le père Derochette criait à son fils Patrick de débarrasser la cave d'un coffre avait ramené quelques jours auparavant, et qu'il disait "puer" abominablement.  La nouvelle atteignait le dépôt, soulevant beaucoup d'agitation dans le personnel, certains se demandant pourquoi les autres faisaient tant d'histoires, pensant à un chat mort sur lequel Patrick aurait fantasmé. Alain Fauvage fut congédié abusivement dans les jours qui ont suivi. 

Il s'avérait que la petite fille était morte depuis si longtemps qu'elle ne sentait plus rien. Patrick était dés lors suspecté d'avoir  obéit à son père: il aurait remplacé le coffre qui "puait", par un coffre qui ne "puait"  plus. Le premier coffre était donc susceptible de contenir un autre cadavre d'enfant, et non pas de chat comme tous avait cru.  Les autorités n'ont jamais enquêté, mais ont chercher à le faire interner en psychiatrie, ce que les médecins avaient refusé. 

Meurtre numéro 7. En 2005, l'ancienne épouse d'Alain Fauvage, avoua à l’une de ses filles et à lui, qu’en 1987, alors qu'ils partaient en vacances, son frère lui avait montré le cadavre d’une petite fille cachée dans un réduit chez lui. Elle lui avait alors donné la clé de leur maison.  Elle avait en suite abandonné son mari et leurs quatre enfants communs, dont un bébé de neuf mois.  Elle avait refusé de les revoir, même de leur écrire une carte de Noël durant huit ans quand, à la demande de son frère, dit-elle, elle a accusé son ex-mari de violence, de trouble psychiatrique et de pédophilie.

Elle avait déjà quitté la maison à l'époque des faits confondus aux feux de Saint Elme.  Les meurtres numéros 4 et 7 pourraient n'être qu'un, comme ils pourraient être deux. Nul ne le saura tant que la justice se refuse à faire une enquête sur  l’attitude hautement suspecte de cette femme et ses révélations sur le cadavre d’un enfant chez son frère.

Alain Fauvage consacre sa vie à rendre justice à ces enfants et rechercher des pièces à conviction. En huit ans de combat,  une de ses dépositions à la police a été falsifiée, présumant un faux en écriture publique dans le but de prévenir l'arrestation de plusieurs criminels. puis le dossier était "perdu".  La justice lui a répondu par une deuxième tentative de le faire colloquer en janvier 2007. Les médecins ont refusé, du fait que les magistrats n'avaient même pas  respectée la procédure !  Il a nommé la princesse de Croÿ en tant que personne de confiance, en cas de récidive.

During sixteen years service for Q8 Petroleum, seven children were murdered around Alain Fauvage’ and neither of the crimes had been elucidated. The revelation of the Dutroux case revealed the unthinkable: a paedophile branch of the petroleum mafia; a network of children’s rapists and murders.

He has survived three murder attempts, probably due to his questions. The nuts of two tires from his trailer truck had been unscrewed and its breaks had been sabotage. Both accidents occurred just after the vehicle inspection, and were likely caused the explosion of the cistern, which would have killed people miles round. The immobilisation and the repairs to the trailer truck had generated huge  expenses to Q8, but the petroleum company all the same refused to investigate.

Murder number 1. The young Hamin Mazibas whose feet were ballasted in cement, was taken out if the canal at the level of the Q8 warehouse, on the shore that could only be accessed by the oil company staff. The police had all the same led the inquiry in the opposite direction, and the murderers were never arrested. 

Murder number 2: Alain Fauvage used deliver fuel at the Derochette station, which had the originality to have a brothel on the second floor. The garage owners, naturally member of the petroleum mafia,  had the protection of the local police and the sickening Nihoul-Bouty.

One of the sons, Patrick Derochette, had been judged irresponsible of paedophilia and imposed a psychiatric follow-up. He was assiduously courting a young pump assistant of a close by garage, Conrad Bosmans who disappeared for ever at the age of 17. The inquiry led to his jeans at Marc Dutroux', but neither to his body, nor his murderer.

Murder number 3. A Q8 employee, friend of the Derochette' family, spoke of a baby who died following absorption of alcohol given in a feeding-bottle. Tiffany Derochette was declared victim of cot death.

Murder number 4. In 1990, Alain Fauvage attended a strange phenomenon in the yard of his house: long yellow or orange geysers shot off the ground and ignited spontaneously, mainly with the foot of a rose tree. A blue spark carpet covered the ground around the rainwater cistern. The lid of this cistern was raised by gases which escaped from it, releasing a strong smell that disturbed his neighbours. Believing it acted of Saint Elme fires, he had not informed the police force.

In truth, St Elme' fires are the result of a luminous electric phenomenon which appears sometimes at the top end of ship masts. They are regularly confused with the will-o'-the-wisps, which result from the spontaneous carbonization gas combustion by organic matter, such as the hydrogen phosphorus contained in the corpses, which smells very bad.

Questioned by us, Dr. Gagliardi confirms that the sparks, are likely to come from bones of corpses buried in the yard, which had been technically realizable by digging a hole of the bathroom at the under ground level, at the time when work of restoration was carried out in Alain Fauvage’ absence.

He will discover that the seal of the cistern had been entirely burned with acid, to its cement, which could have happened with acid. He thus is likely to have confused fires of Saint Elme to the dissolution of a corpse in the cistern.

Murder number 5. In 1992, Loubna Ben Aïssa, eight years old, disappears while passing in front of the Derochette petrol station. The investigation had trample for five years before discovering that Patrick Derochette had raped, murdered and hidden the child in a trunk of the cellar.

Murder number 6. Alain Fauvage then remembered that six months earlier, on September 12, 1996, whereas he was delivering fuel to the Derochette petrol station, the Derochette father was shouting at his son Patrick to get rid a trunk he had brought in the cellar, complaining it "stank" horrendously. The news had reached the Q8 warehouse, raising a lot of agitation among the staff, some wondering why their colleagues make so much fuss, thinking of a dead cat on whom Patrick would have had phantasms. Alain Fauvage was fired in an abusively the following days.

It occurred that the little girl had died such a long time before, that she could not smell any more. Patrick was then suspected to have obeyed his father: he would have replaced a trunk that "stank",  by a trunk that no more "stank". The first trunk was thus likely to contain the corps of another child, and not a cat as all had imagined. The authorities never inquired the case, but tried to have him locked in psychiatry, what the doctors had refused.

Murder number 7. In 2005,  the former wife of Alain Fauvage admitted to one of their daughters and him, that in 1987 whereas they were going on holidays, her brother had shown her the corpse of a little girl hidden in a closet at his place. She had given him the key of her family house. She then abandoned her husband and four children, of which a nine months old baby. She had refused to see them, even write them birthday cards  for eight years when, at the request of her brother, she said, accused her former husband of conjugal violence, psychiatric disorder and paedophilia.

She had already left the house at the time of the facts confused by the St Elme's fires. The murders number 4 and 7 might by one, and as they might be two. No one will know, as long as justice refuses to inquire on the highly suspicious behaviour of this woman  and her allegations on the corpse of a child at her brother’s place

Alain Fauvage spends his life to render justice to those children, and searching evidence on the criminals. In eight years fight, one of his complaints has been falsified, presuming a forgery in public writing aiming at preventing the arrest of several criminals.  His dossier was then "lost". Justice has answered by a second attempt to have him locked in psychiatry in January 2007, but the doctors had refused, under the motive that the magistrates had not even respected the procedures. He has appointed the princess of Croÿ trustee, in case of extra attempts.

Fauvage Scandals

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