Réseau Zandvoort: Cécile Bloch

Publié le par Jacqueline de Croÿ

 

cecile_bloch_Neural_NetworksLavachery, Hutsebaut et le père Bloch

Début 2003, bien qu'il ne les ait jamais consulté le Werkgroep Morkhoven, Jean-Pierre Bloch, le père de la petite Cécile assassinée dix sept ans plus tôt à Paris, envoit des courriers électroniques à Marcel Vervloesem, dans lesquels il le menace de venir lui "casser la gueule" et de le poursuivre en justice, s'il ne lui donne pas des copie des 21 cédéroms de Zandvoort. Il assurait avoir reconnu sa fille, dans le site hollandais Zoelicht, parmi la centaine de portraits d'enfants victimes du réseau. Il reprochait à la justice française, plus particulièrement au Juge Salzmann, d'avoir saboter l'enquête sur le meurtre de sa fille. Quatre ans avant d'avoir fermé le dossier de Cécile, le Juge Salzmann avait fermé le dossier CORAL, qui a en commun avec fichier Zandvoort, une autre photo où figure un magistrat déculotté avec un garçon de 11 ans.

Ces cédéroms sont accessibles aux victimes qui se constituent partie civile en Belgique, dans un cadre légal très stricte. Il s'agit des preuves d'un crime contre l'humanité, matière à chantage sur à peu près 90.000 enfants victimes et autant de criminels. Gina Bernard, une collaboratrice du Werkgroep Morkhoven, en avait fait une copie fragmentée pour des organismes qui se sont avérés hautement douteux. Elle a été assassinée très rapidement après. Marcel Vervloesem avait été menacé de poursuite pour "recel" de pornographie d'enfants. Il ne risquait pas de se laisser prendre à pareil piège.

Bloch faisait équipe avec Frédéric Lavachery, qui se dit "le fils naturel d'Haroun Tazief", et Karine Hutsebaut, qui se dit "profileuse". Non contant de demander des services gratuits et du matériel illégal, il insultait Marcel, le traitait de pédophile, de maître chanteur, et transformait la moindre faute de français des activistes néerlandophones, dans le but manifeste de leur nuire. Pendant ce temps, Karine Hutsebaut communiquait à tous, dont à un journaliste en charge du tournage de reportage sur le meurtre de Cécile Bloch, une large correspondance. Les propos en français faisaient croire aux français à une mauvaise volonté de Marcel Vervloesem et les propos en néerlandais faisaient croire aux flamands qu'elle tentait d'intervenir pour calmer Bloch, mais qu'elle n'y parvenait pas parce qu'il serait raide fou.

Le tribunal de Turnhout décida de poursuivre Marcel Vervloesem pour les deux plaintes ourdies par Karine Hutsbaut. La première avait été inspirée par une plainte de Bloch, pour la publication par le site hollandais Zoeklicht de photos d'enfants de Zandvoort sous l'accusation "d'entrave à la vie privée". La deuxième par Maria Aggenbach, pour "escroquerie". Faute de pouvoir le poursuivre pour recel, il a été poursuivi pour avoir possédé ces cédéroms, le temps de les remettre à la justice. Cardiaque, diabétique insulinodépendant et épuisé par quinze ans de combat et de harcèlements de toutes part, Marcel s'est injecté la totalité de son stock d'insuline. Il a été sauvé in extremis, non pas sans passer par trois jours dans le coma, entre la vie et la mort.

Quelques mois plus tard, la "profileuse" publiait un livre sur les réseaux européens, donc sur les découvertes de Marcel, pendant que Marcel se retrouvait au tribunal pour répondre de toutes les plaintes connexes à ses découvertes. Entre temps, Hutsebaut était venue à Morkhoven, pour rencontrer Victor Vervloesem, le demi-frère mis en cause dans le cadre du paiement de plaintes pour alimenter une autre cabale contre son le demi-frère.

Lorsque la Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti apporta la preuve par analyse biométrique que Cécile Bloch figurait bien au fichier Zandvoort, le père Bloch a prétendu qu'il ne s'agissait pas de sa fille. Il ne nous a pas remercié d'avoir découvert le seul élément susceptible d'identifier le meurtrier de Cécile qui est présumé avoir vendu cette photo au réseau. Il a recommencé ses insultes et ses menaces, pour obtenir la copie des cédéroms, donc sur lesquels sa fille ne se retrouverait pas, d'après lui.

Marcel Vervloesem a été condamné en première instance pour entrave à la vie privée, mais il a été libéré de cette accusation en appel, le site étant la propriété de hollandais, sans moindre lien contractuel avec lui ou le Werkgroep Morkhoven, et hébergé en Hollande où il est légal. Il a entre-temps été diffamé de 2003 à 2008, soit durant cinq ans, dans la presse qui n'a cessé de répéter qu'il était poursuivi pour entrave à la vie privée, mais sans donner sa version des faits.

 

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